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Qualité de l’air intérieur : attention danger !

C’est un véritable cri d’alarme que lancent les industriels spécialisés dans la filtration de l’air : l’enjeu majeur de santé publique que représente la qualité de l’air intérieur est gravement sous estimé, causant de nombreux décès prématurés. La pollution de l’air serait chaque année à l’origine de 500 000 morts en Europe, dont 50 000 en France. En cause, les formaldéhydes, benzène et autres particules fines, surabondants dans les espaces clos. Or, dénoncent les fabricants de filtres, de systèmes d’épuration et de dépoussiérage du syndicat Uniclima, plus on calfeutre les bâtiments, moins on se soucie de la pollution intérieure. «La qualité de l’air intérieur est la laissée pour compte de la RT 2012, déplore Arnaud Paque, président du Comité Filitration et Epuration du syndicat, et directeur général de Camfil. On s’oriente vers des bâtiments de plus en plus hermétiques en se focalisant sur les économies d’énergie, au détriment de la qualité de l’air intérieur», Dans l’habitat comme dans le tertiaire ou l’industrie, des solutions existent, mais elles sont encore sous employées. Les filtres les plus efficaces, ceux de la catégorie F, ne représentent que 30 à 40 % des équipements installés, et principalement dans l’industrie. Le niveau G4 de filtration réglementaire actuel s’avère insuffisant pour arrêter les particules fines, inférieures à un micron. 
S’ajoute un autre problème : l’emploi de filtres à haute efficacité crée une résistance à l’air susceptible d’entraîner une surconsommation des ventilateurs. Et c’est souvent sur l’autel de la consommation d’énergie que l’exploitant, lors des opérations de maintenance, sacrifie la qualité de l’air intérieur, au profit d’un filtre moins efficace, mais aussi moins coûteux. C’est là toute la difficulté à laquelle se heurte la filière : comment faire prendre conscience d’un danger bien réel mais invisible à l’œil nu ?

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